L'industrie de la mode québécoise mise sur la force de ses échanges commerciaux avec les États-Unis pour poursuivre son essor

Mmode, la Grappe métropolitaine de la mode, a orchestré aujourd'hui un événement de haut calibre réunissant des panélistes de renom issus de l'industrie de la mode ainsi que des scènes économique et politique, afin de discuter des enjeux et des opportunités entourant le processus de renégociation de l'ALENA.

L'industrie, qui privilégie le maintien des grandes règles actuelles de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), a profité de cette plateforme unique afin de souligner l'importance de maintenir de solides relations commerciales avec les États-Unis. Les discussions animées des panélistes - Me Raymond Bachand, négociateur en chef du gouvernement du Québec pour l'ALENA et conseiller stratégique chez Norton Rose Fulbright; Mme Danielle Charest, vice-présidente et associée principale, Maison Marie Saint Pierre; M. Elliot Lifson, vice-président du conseil, Vêtements Peerless et M. Jean-François Sigouin, vice-président, Ventes et Marketing, SHAN ainsi que M. John Parisella, conseiller spécial, stratégie et rayonnement, NATIONAL et animateur du panel - ont clairement témoigné de leur passion et de leur engagement envers l'industrie de la mode québécoise.

Avec plus de 70 % des exportations vers les États-Unis, notre voisin du sud est le partenaire commercial le plus important du Québec.  Selon la Fédération canadienne du vêtement, les États-Unis tirent également parti de cet important partenariat commercial entre nos deux pays. En fait, la balance commerciale entre nos deux pays est en faveur des États-Unis qui ont enregistré un surplus de 1,3 milliard de dollars américains en 2016. 35 états américains comptent le Canada comme leur plus important client.

« Dans le cadre du processus de renégociation de l'ALENA, le gouvernement doit, entre autres, s'assurer de maintenir le niveau de préférence tarifaire (NPT), un mécanisme relatif aux règles d'origine prioritaire pour notre industrie, permettant d'exporter aux États-Unis des produits finis fabriqués localement à partir d'intrants pouvant provenir de partout dans le monde, dans les limites d'une quantité déterminée. Le NPT s'avère donc essentiel au maintien de la compétitivité et à la croissance de notre industrie, » indique M. Elliot Lifson, vice-président du conseil de Vêtements Peerless et président de la Fédération canadienne du vêtement.

Par ailleurs, l'industrie souhaite maintenir certaines mesures actuelles relatives au commerce transfrontalier, telles que le seuil d'exemption de taxes, qui offrent des opportunités avantageuses pour le commerce de détail québécois traditionnel et numérique.

« Montréal se classe au troisième rang en Amérique du Nord pour la fabrication de vêtements, après Los Angeles et New York. L'industrie de la mode à Montréal a tout pour réussir : un mélange culturel et linguistique; une main-d'œuvre de qualité; un système scolaire dynamique; une position géographique stratégique et un milieu de design et de créativité en pleine effervescence, » indique M. François Roberge, PDG de la Vie en Rose et président du conseil d'administration de mmode.

Pilier stratégique de notre économie, l'industrie de la mode au Québec affiche des ventes de 7 milliards  de dollars en biens  manufacturés et en ventes des grossistes-distributeurs, et compte plus de 1 850 joueurs, incluant des fabricants, des détaillants, des grossistes, des distributeurs ainsi que des créateurs.  Parmi ce bassin important et diversifié, on compte de plus en plus d'entreprises québécoises de classe mondiale ainsi que de nombreux chefs de file sur les marchés internationaux.

« La croissance des exportations et le développement des marchés internationaux jouent un rôle capital pour la prospérité de nos entreprises et pour la création d'emplois. Nous devons pouvoir compter sur des règles commerciales favorables au développement de notre secteur. Au cours des dernières décennies, l'industrie de la mode québécoise a réussi à se démarquer sur la scène mondiale grâce à son authenticité,  à  son inventivité, à son engagement  envers  l'innovation,  ainsi  qu'à  l'expertise de ses  90 000 travailleurs qualifiés. Ensemble, nous entendons poursuivre sur cette lancée, » affirme Mme Debbie Zakaib, directrice générale de mmode.

À propos de mmode
Créé en mai 2015, mmode, la Grappe métropolitaine de la mode, a pour mission de rassembler et de fédérer les acteurs de l'industrie de la mode québécoise en agissant comme la principale plateforme d'échange et de collaboration de l'écosystème. mmode a aussi pour mandat de créer des synergies d'affaires et d'innovation ainsi que de contribuer à améliorer la compétitivité et la croissance de ce secteur. mmode remercie ses partenaires publics : le Gouvernement du Québec et la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

En tant que journaliste, je reçois de nombreux communiqués de presse. Voici mes plus récentes nouvelles mode/beauté. Les communiqués et/ou leurs extraits sont cités comme tels. Ils n'ont pas subi de traitement journalistique.

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